Les poils

Le follicule pileux est la structure complexe qui ne laisse voir que sa tige, le poil.
Il ya environ 5 millions de poils et de cheveux. Ils poussent cycliquement avec des phases de croissance active (anagène), transition (catagène) de chute (télogène). Les follicules ne sont pas synchrones et donc il y a des poils qui tombent et d’autres qui poussent de façon permanente.
La durée de la phase anagène (pousse) détermine la longueur du cheveux : 3 à 10 ans, ou du poil : lèvre supérieure 2-3 mois par exemple. On peut déterminer le pourcentage de poils en phase anagène, variable selon les parties du corps. C’est très important pour l’épilation au laser.
Par exemple, plus de 60% des poils du visage sont tout le temps en phase anagène contre seulement 20% des poils dans cette phase au niveau des jambes. Cela signifie donc qu’un traitement laser au visage éliminera plus de poils qu’aux jambes. On comprend également qu’il n’est pas possible d’éliminer les poils en une seule séance et que cela diffère selon les régions corporelles.
Un autre élément à connaître est la durée de la phase de repos et de chute (télogène) car elle détermine la fréquence des séances d’épilation au laser IPL. Durée de la télogène : pour les aisselles c’est 3 mois, pour la moustache 6 semaines. Il faudra respecter ce temps de repos entre les séances en sachant que ces chiffres varient d’un individu à l’autre.

Les poils ont des couleurs variables du noir au blanc en passant par le blond et le roux. La structure varie aussi, épais, fins, lisses ou crépus.

La pilosité est très variable, trop poilu ou pas de poils, hypertrichose ou alopécie en terme savants.

Les hormones sexuelles influencent la pilosité.

La mode est à la peau lisse et glabre, sans poils, ceci aussi pour les hommes raison pour laquelle l’industrie a développé l’utilisation, dans ce but, d’une technologie de pointe, les laser, les lampes flash et l'association de la lumière IPL avec la radiofréquence comme dans l'appareil Aurora Laser IPL avec RF utilisé à Concept Esthétic par la Dr Ariane Studer